Ô enfants de la terre

Ô enfants de la terre

Ô enfants de la terre soyez sincères et voyez en toutes choses une étincelle de vie, de lumière.

Chaque partie de votre être, chaque cellule, chaque atome sont en résonance avec le cosmos. Chaque vibration, chaque son, sont comme une déflagration, une explosion, créant, générant une onde toujours féconde.

Elle atteindra toujours son but quel qu’il soit  ! Soyez certains qu’en ces temps chamboulés, nul ne sera épargné.

Il est un chaos, un désordre qui vous pousse à vous dépasser.

Voyez cela comme un cadeau et non pas comme un fardeau que l’on porte sur son dos, une épreuve douloureuse dont l’issue serait désastreuse, non enfant de la terre ne le voyez pas ainsi.

Libérez vos esprits de toutes vos scories, de tout ce qui vous pollue. Elles sont un poids qui vous alourdit.

Il est temps d’ouvrir les portes de la liberté.

Quelle est donc cette liberté que vous pleurez tant si ce n’est libérer votre esprit  ? Vous libérez de tout ce que l’on vous à inculqué jusqu’à le graver dans votre chair.

Déposez donc à vos pieds toutes ces charges qui inlassablement vous ont fait couler, aspiré vers le fond depuis des milliers d’années.

Ô enfants de la terre, il suffirait pourtant d’un seul souffle pour nettoyer, balayer ce qui est encore solidement fixé en vous pour enfin libérer le sacré.

Comme il est curieux de vous voir lever les yeux pour regarder l’immensité d’un ciel étoilé, recherchant le merveilleux, loin, si loin de vous, ce merveilleux que vous considérez comme inaccessible.

Nous vous invitons à porter un regard plus juste sur vous-mêmes car ne faites-vous pas partie d’un tout  ? N’êtes-vous pas aussi ce merveilleux ?

Vous êtes des joyaux qui avez seulement perdu la mémoire originelle, nous le répétons un seul souffle peut vous ouvrir à un champ de conscience plus vaste, à un chant dont la note sonne à la perfection pour accéder à une compréhension hors du commun.

Vous vous voyez prisonnier d’un corps qui portant n’a rien d’une prison.

Considérez-le, vénérez-le comme un temple dans lequel seul règne l’amour inconditionnel, sans blasphème seulement un royaume de silence et de paix car il est sacré.

Vous pouvez le maltraiter, le torturer mais il est indispensable à votre évolution.

Il est temps de voir en lui un sanctuaire auquel vous devez apporter des offrandes d’amour et non le voir comme un territoire de guerre et quand bien même il le serait alors c’est seulement et seulement à votre esprit que vous devez vous adresser non pas comme des guerriers mais comme des pacificateurs car vous seuls pouvez trouver la paix, la paix de l’esprit.

Qu’il en soit fait selon votre volonté.

Nous vous aimons, Ô enfants de la terre  !

Ecriture inspirée Brigitte

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