You are currently viewing Le bonheur : 19 conseils que j’aurai aimé connaître pour y accéder

Le bonheur : 19 conseils que j’aurai aimé connaître pour y accéder

Le bonheur : 19 conseils que j’aurai aimé connaître pour y accéder

Le bonheur ça ne rend pas riche par contre la souffrance, ça rapporte gros. Ce marché est juteux. Je l’ai compris à mes dépens.

Ne dit-on pas que l’enfer est pavé de bonnes intentions ?

Mais tous ces prédicateurs, experts et grands maîtres en tout genre ont-ils tout dépassé ? Sont-ils en paix ou portent-ils des masques ?

Les méthodes, techniques et thérapies sont innombrables à tel point qu’une chienne ne retrouverait pas ses chiots dans ce fatras.

Vous êtes sans doute comme moi. J’ai longtemps pensé que quelque chose ne tournait pas rond chez moi. Les autres semblaient si heureux… avaient-ils un secret ?

J’ai été naïve

On m’a fait croire que je pouvais acheter le bonheur. Je me suis égarée dans ce foutu labyrinthe de la spiritualité new-âge.

Comme la plupart d’entre vous, je me suis engagée dans une course folle, testée moult thérapies. Une technique par-ci, par-là… avec l’espoir de goûter au bonheur.

Résultat des courses : j’étais lessivée et plus déprimée qu’au paravent. De plus, le bonheur, ça vaut son pesant d’or. C’est un cauchemar.

Sacrebleu, il est où le bonheur ? Il est où ?

Ma souffrance était un feu brûlant qui me dévorait de l’intérieur.

Je peux vous assurer que la plupart ne sont pas différents de vous et moi. Ils jouent la comédie du bonheur. C’est une belle mascarade.

Ici, il n’est pas question de poudre aux yeux.

J’applique au quotidien ces 19 conseils pour accéder au vrai bonheur. C’est un engagement envers soi. Honnêtement, ma relation à moi-même change un peu plus chaque jour. Si je le fais, vous pouvez le faire.

Le bonheur : 1. Être pleinement humaine

J’ai été fleur bleue. J’ai cru aux histoires romantiques des magazines et des médias qui ont idéalisé le bonheur. Et comme dans les contes de fées, j’ai trouvé mes beaux princes charmants, fait l’amour et des enfants : « Et, ils vécurent heureux jusqu’à la fin de temps. »

Mais la vie s’est chargée de me faire tomber des nues. La chute fut terrible.

Peut-être avez-vous vécu la même histoire.

Vous avez bien bourlingué sur votre chemin. Aujourd’hui, vous n’êtes plus dupe.

Ah, j’oubliais : l’on m’a fait croire qu’il fallait que je sois forte, sans faiblesses ni tristesses.

Le bonheur wonder woman

J’ai donc joué à l’héroïne. Sauf que la vie ne se résume pas à un personnage de Marvel. Franchement, jouer ce rôle H24 est éreintant. De plus, ce n’est pas la réalité. La société aimerait vous faire oublier que vous êtes avant tout humaines, avec des émotions, des peurs, des blessures et des souffrances.

Comment être vraie dans un monde où il faut cacher ses petitesses ? Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit. Exprimer sa négativité n’est pas socialement correct. Il faut paraître heureux aux yeux de tous, un point c’est tout. On devient ce rôle et on le joue à la perfection. J’ai fait comme tout le monde. Je ne montrais pas mon côté sombre parce que j’avais honte. Je portais ce fichu masque pour cacher mon humanité. Je désirais tant être aimée et acceptée.

Le bonheur : Mais comment faire ?

Il me fallait aller dans mes profondeurs. Ma douleur se trouvait là. L’idée de plonger dans mes abysses m’effrayait.

Qu’allais-je y découvrir ? Mes démons ?

J’ai pris mon courage à deux mains pour dans un premier temps :

  • Regardez mes peurs et ma souffrance en face.
  • Ne plus être dans la honte et le déni.
  • Les accepter, les exprimer pour pouvoir les guérir.

« Mais, c’est horrible ! » vous dites-vous. Bon, ce n’est pas si terrifiant que cela. Tout va bien. Recentrez-vous, faites une bonne respiration ventrale.

Je le fais dès qu’une peur remonte, lorsque je suis triste ou anxieuse.

 Conseils :

  • Regardez vos peurs et votre souffrance, cessez de d’agir comme si elles n’existaient pas.
  • N’ayez plus honte, ne soyez plus dans le déni.
  • Acceptez-les totalement
  • Exprimez-les, ne les gardez plus au fond de vous

2. Comment être vraie

Ma petite fille et mon grand bonheur qui ensoleille ma vie

Les rares moments où je pouvais être vrai, c’était avec les tout-petits enfants. Avec eux, il est si facile d’être vrai. Je me sentais bien, libre d’être totalement moi-même. Vous avez certainement vécu cette relation privilégiée. Il vous accepte tel que vous êtes, ne vous juge pas. Vous êtes aimée sans condition.

Par contre, avec les adultes, c’était une autre paire de manches. Mes peurs d’être jugée, rejetée refaisaient surface. Hummm, accepter mes faiblesses… de plus, je devais concevoir que je n’étais pas elles. Depuis, ma réalité change. Je ne vous cache pas qu’en faisant ce choix consciemment, au début, j’ai eu mal.

En prenant une telle décision, petit à petit le regard et les jugements d’autrui ne vous atteignent plus. Une fois que vous êtes vrai, vous n’êtes plus le vilain petit canard aux yeux de ceux qui ne peuvent comprendre. Vous ne pouvez plus revenir en arrière.

Conseils :

  • Soyez vrai, totalement vous-même, quoiqu’il arrive.

Cela prend du temps. Soyez patient.

3. Le bonheur, c’est simple

Je me faisais une fausse idée du bonheur. J’ai découvert qu’en fait, c’est simple ? Oui, parce qu’il n’y a rien d’extraordinaire à faire pour être heureuse. Bon, c’est difficile à croire, je vous l’accorde.

Par contre, je devais réaliser une prouesse : croire en moi et m’accepter telle que j’e suis

Est-ce que je me suis acceptée totalement ? Non ! Je dirais qu’il me reste une chose importante à accepter : la relation à mon corps ou du moins l’image que j’en ai.

Ce qui m’a aidé est cette compréhension :

  • Il y a le vrai moi et le faux moi. Le faux moi est une accumulation d’histoires que moi et d’autres avons imaginées sur moi-même. En clair, elles sont fausses.

En fait, c’est moi et l’interprétation que j’en fais qui créons ma réalité. Pour les autres, il en est de même.

Je pensais qu’il y avait en moi quelque chose de cassé. Mais tout ceci est une belle illusion. Il n’y a rien à réparer puisque le moi essentiel lui est intact, ne peut être souillée. Il est immuable et éternel.

Conseils :

  • Croyez en vous
  • Acceptez-vous telle que vous êtes dans l’instant présent
  • Laissez aller les histoires que vous avez imaginées. S’il vous plaît, ne vous y accrochez plus. Ouste, qu’elles s’en aillent !

4. Soyez présent

J’ai longtemps fui ma vie. Je me suis tapie au fond de mon terrier. Mais c’était moi que je fuyais.

Et vous, quels comportements avez-vous adoptés ? Avez-vous tendance à fuir votre vie, à vous vous blottir dans votre grotte ou rentrer dans votre coquille ?

Si tel est le cas, vous fuyez les autres et vous-même.

Je pensais que les autres contrôlaient ma vie, qu’ils étaient responsables de mon bonheur ou de mon malheur. 

Sauf que : personne ne peut contrôler ma vie si ce n’est moi-même.

Que faire pour être présent à soi-même ?

Gloops, euh pas évident car cela demande une grande présence à soi-même.

Conseils :

  • Prenez conscience de ce que vous pensez, ressentez, dites et faites
  • Assumez-en la responsabilité
  • Ne plus faites de reproches aux autres
  • Comprendre que les autres ne sont pas les causes de votre souffrance
  • Arrêtez de croire qu’ils peuvent vous rendre heureux
  • S’accepter tel que vous êtes dans le moment présent

Pas facile, hein… Cela demande de s’observer en permanence. Faites-le.

5. Arrêtez de vous flageller

Franchement, qui n’a pas fait ou dit quelque chose dont la plupart ne sont pas fières ? J’ai commis beaucoup d’erreurs, dit des mots tranchants et blessants.

Je me suis maltraitée.

C’est votre cas ?

Conseils :

  • STOP, ça suffit ! Arrêtez de vous malmener. Vous fouetter jusqu’au sang comme les moines fautifs ne vous enlèvera pas de vos impuretés, bien au contraire. L’époque du moyen âge est révolue.
  • Accepter vos erreurs
  • En tirer des enseignements pour ne pas refaire les mêmes. Vous êtes ici pour apprendre.
  • S’engager à ne plus dire des paroles blessantes ou à commettre des actes répréhensibles
  • Essayez de comprendre vos peurs, celles qui vous poussent à brutaliser les autres et vous-même
  • Accueillir vos peurs comme des amies.
  • Être pleine de compassion envers vous
  • Regarder vos peurs en face.
  • Ne les fuyez pas.
  • Evitez les transmettre aux autres. Elles vous appartiennent. Il en va de votre responsabilité.

Le bonheur : 6. Ne vous reprochez pas d’avoir peur

Vous avez des peurs ? Oui et alors, qui n’en a pas ?

J’avais de grandes peurs. Certaines me paralysaient. Je les prenais pour des ennemies. Je menais contre elles une lutte incessante.

Vous savez quoi ? Il est tout à fait normal d’en avoir. La vie est ainsi faite.

Je dois vivre avec la peur sans tenter de la repousser ou de la communiquer à autrui. Je ne dois pas la rejeter non plus sinon elle ne ferait que la renforcer.

On ne fuit pas la peur, on lui fait face ! Je la repoussais. En faisant ainsi, je la faisais grandir.

Ai-je dépassé toutes mes peurs ? Non. Je leur fais face, j’avance avec elles. Je me donne beaucoup d’amour. Vous pouvez le faire, tout comme moi.

Conseils :

  • Ne vous m’identifier à vos peurs. Elles sont des amies, elles sont là pour que vous grandissiez.
  • Avancer avec elles à vos côtés.
  • Lorsqu’une peur se fait sentir, je faite une respiration ventrale. Expirez et inspirez profondément quelques minutes. En faisant de la sorte, elles finiront par s’en aller.
  • Comprenez qu’elles vont et viennent. Avec le temps, elles ne dévasteront plus votre existence.

7. Renoncer aux jugements

Vous avez dans une famille où le jugement et les critiques allaient bon train et vous avez reproduis le même schéma.

Vous vous jugez sévèrement sans compter ceux que vous nourrissez envers les autres.

C’est un véritable poison qui mène à une lente agonie.

Vos critiques envers vous-même et autrui vont bon train. Vous devez accepter que ces jugements n’appartiennent à nul autre qu’à vous.

C’est votre enfant intérieur blessé qui s’exprime, qui ne se sent pas digne. Il réclame votre amour. Vous devez être à son écoute.

En fait, les jugements portés aux autres vous renvoient en miroir votre problème d’estime de soi.

Ainsi, vous projetez un aspect de vous sur l’autre. Vous devez voir vos jugements comme une occasion de découvrir ce que vous n’aimez pas chez vous.

C’est en reconnaissant ses jugements, vous êtes à même d’enclencher votre guérison.

Conseils :

  • Renoncez à l’idée de ne pas avoir de jugement : c’est une mission impossible. Prenez simplement conscience qu’ils sont là.
  • Ne vous y accrochez pas. Voyez-les, et pardonnez-vous.

Le bonheur : 8. Faites preuve de patience

La patience ? Je ne connaissais pas. J’étais comme le lièvre de la fable de Jean de la Fontaine. Mon but était d’atteindre plus vite le bonheur. J’ai compris que : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ! »

Marcher sur la voie du vrai bonheur demande de la patience. Inutile de se lancer dans une course folle, de partir avant le coup de feu pour atteindre plus vite la ligne d’arrivée.

Conseils :

  • Préférez la tortue au lièvre. Allez-y à votre cadence. Qui va doucement va sûrement.
  • Surfez sur la vague
  • Acceptez que vous puissiez avoir des hauts et des bas. Vous êtes humaine.
  • Ne soyez pas trop pressée. Même si vous décidez de mettre les bouchées doubles, votre guérison ne se produira pas plus vite.
  • Soyez patiente pour vous-même et les autres. Si vous sautez des étapes, vous vous casserez le nez en tombant. De plus, en étant pressée, vous perdez du temps.
  • En précipitant les choses, vous constaterez tôt ou tard que ça ne marche pas. Votre mal-être sera d’autant plus grand. C’est dans le moment présent qu’est la clé.

Lors de cette marche, vous ressentirez de la joie, parfois du découragement. Vous pourriez envisager d’abandonner. Cette voie n’est pas linéaire.

Il m’arrive encore de passer par ces moments, ne doutez pas de vous. Vous vous dépasserez, réaliserez des prouesses.

9. Stoppez la résistance

La résistance, j’ai connu. Je ne voulais voir ni ma souffrance, n’y admettre mes états d’âme.

Plus vous allez résister à votre souffrance, plus vous serez malheureuse.  Pourquoi n’admettez-vous pas que vous n’êtes pas heureuse ou que vous l’êtes moins que ce dont vous le voudriez ?

Évitez aussi de faire semblant d’être heureuse. Cessez de porter le masque du bonheur. Cela ne fonctionne pas. Tôt ou tard, les gens qui vous entourent s’apercevront de votre comédie.

Conseils :

  • Soyez authentique, vraie

Le bonheur : 10. Cessez de vous identifier à votre blessure

Je croyais dur comme fer à mon histoire. J’étais devenue ma blessure et je ne voulais pas m’en détacher.

Bonne nouvelle : Vous n’êtes pas votre blessure. Vous devez observer votre souffrance, mais ne pas vous y attacher.

Vous connaissez peut-être des personnes qui s’enferment dans leurs souffrances, qui ressassent leur passé : « je ne peux pas être heureuse, car mon père me battait… » Elles deviennent leur histoire.

  • Ne niez pas votre blessure
  • Regardez-la uniquement pour la comprendre sans vous y attacher
  • Traversez-la pour aller vers votre guérison

11. Vivez dans le présent

Il me fallait vivre dans le présent. Il est la clé du bonheur. Pour y parvenir, il me faut guérir les blessures liées à mon passé. Je me suis posé certaines questions. Si vous le faites honnêtement, vous prendrez conscience que votre passé n’est pas guéri ou que vous êtes sur la voie de la guérison.

Conseils :

  • Demandez-vous :
  • Suis-je heureuse à cet instant ?
  • Est-ce que je m’aime en ce moment même ?
  • Est-ce que je me pardonne maintenant ?

Lorsque vous vous aimez, il est facile d’être heureuse. Votre attitude envers vous-même et les autres change de manière positive et vous vous laissez porter par le courant de la vie dans la joie.

Alors suis-je pleinement dans l’instant présent ? Je ne me projette plus dans le passé. En ce qui concerne le futur, de moins en moins. Je goûte davantage à l’ici et maintenant.

12. Le plus beau des cadeaux

Aujourd’hui, je considère le moment présent comme un cadeau. Dans cet espace, l’amour de soi fleurit. Il est un lieu dans lequel la culpabilité n’a plus sa place.

Offrez-vous ce cadeau, car il est guérison.

Conseils :

  • Laisser aller votre histoire pour être pleinement présente à vous-même
  • N’ayez aucune définition sur vous-même
  • Ne laissez plus le passé diriger votre vie
  • Dites-vous : quel choix vais-je faire et qui fait ce choix ? Est-ce le petit enfant intérieur qui est terrorisé par la vie ?

13. Observez votre ombre

Regarder mon ombre, voir ce qui se trouvait dans les profondeurs de mes abysses n’était pas ce que je souhaitais. Mais qui a envie de mettre le nez dans sa M…e ? Franchement, ce n’était pas beau à regarder.

Je m’étais confectionné un masque qui montrait uniquement mon côté lumineux. Je ne voyais pas mon enfant intérieur blessé. Vous aussi vous avez fait de même. Aujourd’hui, en vous regardant dans le miroir, vous vous identifiez à votre masque.

Du coup, vous ne voyez plus le petit enfant blessé qui se cache derrière. Vous l’avez jeté aux oubliettes, tout comme vos blessures. Alors, vous faites comme si tout allait pour le mieux. Si vous continuez à refuser votre douleur, un jour ou l’autre, le masque va se briser en mille morceaux.

La douleur sera mise à nu. Vous ne pourrez plus la nier ou la fuir. Vous aurez la sensation d’être écorchée vive. N’attendez pas d’en arriver là.

Conseils :

  • Acceptez votre douleur
  • Ne soyez plus dans le déni, sinon vous vivrez la dépression
  • N’ayez pas peur d’être pleinement humaine.
  • Demandez de l’aide
  • Je rabâche peut-être mais c’est nécessaire.

Le bonheur : 14. La vraie personne que vous êtes

La vraie personne que je cachais n’était peut-être pas belle, mais c’était elle la vraie. J’ai compris que c’était mon enfant intérieur blessé et effrayé qui réagissait.

Votre petit enfant intérieur a vécu des choses très difficiles, voire horribles. Il vous envoie un cri de désespoir.

Conseils :

  • Tendez-lui la main, prenez-le dans vos bras, donnez-lui tout l’amour qu’il réclame.

15. Demandez de l’aide

Qu’est-ce que ça fait du bien d’enlever son masque. Enlevez-le, n’ayez pas peur. Votre cœur est lourd, il faut le libérer. Trouvez une personne à qui vous confier. Cela peut être votre conjoint, un ami ou un thérapeute.

N’attendez pas d’exploser, d’être complètement brisée. De plus, si vous ne faites rien, vous transmettrez vos blessures à vos enfants et petits-enfants.

Conseils :

  • Mettez votre orgueil de côté
  • Trouvez une personne qui sera véritablement à votre écoute, ne vous jugera pas.

16. Retrouvez votre enfant intérieur blessé

Lorsque j’ai constaté ma souffrance, je me suis mise à éprouver de la compassion pour cette petite fille intérieure blessé.  Avant cela, il m’était impossible d’entendre et de voir cette gamine perturbée qui bousculait ma vie.

Comprenez qu’en ne la/le fuyant plus, votre relation va pouvoir se transformer. Comment ? En l’aimant. Il faudra du temps, mais la patience fait aussi des miracles.

Conseils :

  • Devenez sa maman et son amie, le parent aimant qu’il n’a jamais eu
  • Prenez-le dans vos bras
  • Rassurez-le
  • Parlez-lui affectueusement dès qu’il se manifeste
  • Soyez celle qui donne de l’amour
  • Écoutez-le

Dès que ma petite fille intérieure se manifeste, je la prends dans mes bras. Je la rassure et lui donne tout mon amour.

Le bonheur : 17. Mal-être et trahison

Je me suis longtemps demandée d’où venait ce mal-être. La cause venait de ma propre trahison. Ma douleur, elle, n’était qu’un symptôme, un cri d’alarme : cesse de te trahir. Elle a commencé lorsque j’ai abandonné ma petite fille intérieure blessée.

Comprenez :

  • En vous acceptant et vous aimant, vous vous honorez. La trahison cesse. Cet enfant perturbé reçoit tout l’amour dont il a besoin pour guérir : votre amour.

Conseils :

  • Devenez ce parent qui prend soin de lui. Ainsi, Vous ne serez plus une victime. Vous reprenez votre pouvoir.

Dès lors, vous verrez apparaitre des miracles dans votre vie

18. Le bonheur véritable

Finalement, qu’est-ce que le vrai bonheur ?Je pensais que ce monde pouvait me rendre heureuse, mais en y réfléchissant bien, j’ai constaté qu’il n’en est rien. Pourquoi ? Parce que ce monde actuel est fait de conditions. « Si tu te comportes ou fais comme ça, je t’aimerai, etc. » Parce que toutes et tous attendent quelque chose de l’extérieur.

Avant, je m’accrochais à mon passé tout en portant mon attention vers le futur.Mais comme vous le savez, le vrai bonheur ne dépend pas des conditions extérieures.

Pour être heureux, il n’y a rien à faire. « Mais, c’est impossible » : me dites-vous.

  • Pour le vivre véritablement, il faut être dans l’instant présent. Lorsque vous demandez ce qui va se passer demain, dans une semaine, un mois ou même dans 5 minutes, vous n’y êtes plus. Vous ne pouvez être heureuse.

Si vous êtes stressée, angoissée, triste, vous n’êtes pas dans l’instant T. Il en est de même, lorsque vous ne lâchez pas votre passé.

Conseils :

  • Observez-vous
  • Dès que vous vous surprenez à repartir dans le passé, revenez ici et maintenant
  • Idem lorsque vous vous projetez dans le futur

19. La véritable raison de votre présence sur terre

Maintenant, j’ai une nouvelle compréhension de la vie, du pourquoi je suis ici. La réponse est simple.

Je suis venue guérir mes blessures, apprendre à m’aimer et à m’accepter de manière inconditionnelle. Pour découvrir mes dons et ma mission de vie. Cela prend du temps, ce n’est pas toujours facile, mais j’apprends à accepter ma vie telle qu’elle est.

Je vous rassure, j’ai encore du boulot.

Ce qu’il faut garder à l’esprit :

  • Vous êtes ici en apprentissage. Lorsque vous avez appris à marcher, l’enfant que vous étiez est tombé, c’est fait mal. Malgré cela, il s’est relevé jusqu’à trouver son équilibre.
  • Vous avez choisi de venir sur terre. Quoi qu’il arrive, vous devez accepter ce qui est, votre vie telle qu’elle est.
  • Votre vie réclame pleinement votre présence. Vous ne pouvez la fuir en prétextant qu’elle n’est pas juste.
  • Vous serez une étudiante jusqu’à ce que vous retrouviez votre innocence perdue. Comprenez qu’il n’y a qu’une seule leçon : vous donner de l’amour et l’offrir sans condition. C’est le don suprême.

Le bonheur est un long voyage solitaire dans le but d’aller à la rencontre de soi. Il se fait du dehors au-dedans. Ne renoncez pas. C’est un engagement envers soi.

Merci d’avoir lu cet article jusqu’au bout. Waouh, vous êtes super ! Il y a tant à dire sur le bonheur.

Affronte ta peur. Ainsi, elle faiblira et finira pas s’en aller !

Brigitte médium

Retour de le bonheur: 19 conseils que j’aurai aimé connaître pour y accéder vers l’Accueil ou vers l’article 17 étapes pour apprivoiser la peur et en faire une alliée

Laisser un commentaire